Gianni Infantino dresse un bilan triomphal du Mondial à 48… et prépare déjà un passage à 64 pays !

À quelques heures du coup d’envoi de la grande finale entre l’Espagne et l’Argentine au MetLife Stadium, l’heure est au bilan pour la FIFA. Face au grand rassemblement des 211 fédérations membres de l’instance internationale, le président Gianni Infantino a affiché un enthousiasme débordant concernant la formule inédite à 48 équipes. Un succès qui donne des ailes au dirigeant suisse, lequel s’active déjà en coulisses pour élargir encore la compétition.

La Coupe du monde version XXL ne fait apparemment que commencer.

🌟 « Des histoires inoubliables » : L’autosatisfaction signée Infantino

Alors que le passage de 32 à 48 nations avait suscité de vives critiques de la part des puristes et des acteurs du football (craignant une baisse de niveau et un calendrier surchargé), Gianni Infantino a profité de sa tribune pour balayer d’un revers de main toutes les réserves :

« L’expansion à 48 équipes a montré que donner à plus de pays la chance de rivaliser ne fait que renforcer la Coupe du monde de la FIFA. De nouvelles nations ont inspiré des millions de personnes, des histoires inoubliables ont capturé les cœurs à travers le monde et le football a prouvé une fois de plus qu’il est une langue universelle. »

Pour la FIFA, les épopées inattendues de certaines nations considérées comme « petites » sur l’échiquier mondial ont validé ce format étendu à 104 matchs, qui s’apprête à générer des recettes financières historiques.

📈 Prochaine étape : Un Mondial fou à 64 sélections ?

Mais le grand patron du football mondial ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Si le passage à 48 pays est désormais acté et validé, les coulisses de la FIFA s’agitent déjà autour d’un projet encore plus titanesque.

Selon plusieurs indiscrétions, le boss de l’instance internationale milite activement auprès des différentes confédérations pour lancer l’idée d’un Mondial à 64 nations. Une expansion pharaonique qui permettrait à un pays sur trois affiliés à la FIFA de participer à la phase finale.

Reste à savoir comment les clubs, les ligues européennes et les syndicats de joueurs (déjà à bout de forces face aux cadences infernales) accueilleront cette nouvelle idée révolutionnaire — ou destructrice, selon les points de vue. Une chose est sûre : le football business version Infantino n’a plus aucune limite.

SUNUSPORT

Gianni Infantino dresse un bilan triomphal du Mondial à 48… et prépare déjà un passage à 64 pays !