Ligue 1 : Leonardo défend la stratégie du PSG sur le dernier mercato


Le directeur sportif du Paris SG, Leonardo, revenu aux affaires cet été, a dressé le bilan du mercato estival du club de la capitale, justifiant notamment la vente de nombreux jeunes talents formés chez les Rouge-et-Bleu.

Le Paris SG a vécu un été rythmé par l’interminable feuilleton Neymar, dont les envies de retour au FC Barcelone ont animé les gazettes des transferts en France et ailleurs. Leonardo, revenu au poste de directeur sportif du club de la capitale cet été, a profité d’un long entretien sur les ondes de RMC Sport pour dresser le bilan du mercato estival parisien. Un marché des transferts particulièrement animé dans le sens des départs comme des arrivées.

« Huit nouveaux joueurs sont arrivés. Beaucoup de joueurs sont partis. Des jeunes très prometteurs sont partis, aussi. Quatre arrivées, Herrera, Sarabia, Bakker et Bulka, étaient prévues et se sont faites tôt et, après, on a été un peu bloqué par rapport à Neymar. On attendait de voir. À la fin, il est resté et on a fait Alphonse Areola au Real Madrid puis Keylor Navas et (Mauro) Icardi mais aussi (Abdou) Diallo et (Idrissa) Gueye, deux joueurs formés en France, ce qui est important pour la Ligue des Champions », a-t-il expliqué.

L’exode des jeunes décrypté

Plutôt satisfait, l’Auriverde a ensuite justifié le départ des nombreux jeunes formés au club, de Moussa Diaby (Bayer Leverkusen) à Stanley Nsoki (OGC Nice) en passant par Christopher Nkunku (RB Leipzig), Timothy Weah (Lille), Arthur Zagré (AS Monaco), Metehan Güçlü (Rennes), Virgiliu Postolachi (Lille) ou encore Adrien Rabiot (libre à la Juventus Turin). Et pour lui, c’est un problème lié au système français et aux règlements FIFA en vigueur.

« C’est vrai que c’est difficile pour eux. Le système n’aide pas trop. Areola, Rabiot, Nkunku, Nsoki… ils ont tous joué, c’est pour ça qu’ils ont été vendus. Le problème, aujourd’hui, si tu traites avec un joueur de 17, 18, 19 ans à qui il reste un an de contrat, tu es presque obligé de la laisser partir », a-t-il indiqué, souhaitant pouvoir donner un premier contrat pro de 5 ans aux jeunes, avant de conclure que le PSG devait se reconstruire malgré son effectif pléthorique. Pour la transition, il faudra oublier.

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