Souleymane Diawara sur RMC : « Je me suis cru au Marrakech du Rire ! »
Pour « Souley », au-delà du fond juridique, c’est l’amateurisme de la CAF sur le délai de traitement qui frise le ridicule. Redonner un titre deux mois après la finale est une première mondiale qui ne passe pas.
🤡 « Une blague » de mauvais goût
Surpris en pleine soirée de Ligue des Champions, Diawara n’a pas caché sa stupéfaction :
- L’incompréhension totale : « Je recevais des notifications de partout… Je pensais que c’était une blague, franchement », a-t-il avoué, comparant la situation à un sketch humoristique plutôt qu’à une décision de haute instance sportive.
- Le problème du délai : Pour lui, si faute il y a, la sanction aurait dû tomber immédiatement. « N’attends pas deux mois pour donner un verdict et redonner le titre aux Marocains », s’est-il insurgé.
⚖️ L’arbitre, seul maître du temps
L’ancien Lion rejoint l’argumentaire de la FSF sur la souveraineté de l’arbitre :
- Validation sur le terrain : Même si certains invoquent l’Article 82 (retrait de la pelouse), Souleymane rappelle que c’est l’arbitre qui a géré la situation en direct.
- Le traumatisme des supporters : Attendre deux mois pour arracher un titre célébré dans tout un pays est, selon lui, une gestion catastrophique de l’image du football africain.
🦁 L’analyse de SunuSport : Un timing qui sème le doute
La réaction de Souleymane Diawara résume parfaitement le sentiment général : le droit ne peut pas s’affranchir du bon sens. En rendant ce verdict si tardivement, la CAF s’expose aux critiques sur une possible influence extérieure ou une indécision coupable. Comme le souligne Diawara, une justice sportive qui arrive « après la bataille » perd toute sa crédibilité.
💬 La punchline de « Souley » :
« Tu n’attends pas deux mois pour donner un verdict et redonner le titre aux Marocains. Sanctionne, mais sanctionne tout de suite ! »
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