Riposte de la FSF : Augustin Senghor invoque les Lois du Jeu de l’IFAB !
Le président de la FSF a publié un message cinglant, remettant en cause la compétence du Jury d’Appel de la CAF. Selon lui, l’instance africaine a tout simplement ignoré les règles fondamentales de la FIFA et de l’IFAB qui régissent le football mondial.
📖 L’argument de « La Loi 5 »
Augustin Senghor s’appuie sur un pilier du football : l’Article 5 des Lois du Jeu de l’IFAB.
- Le texte : « Les décisions de l’arbitre sur des faits en relation avec le jeu sont définitives, y compris la validation d’un but et le résultat du match. »
- La faille de la CAF : En changeant le score du match (de 2-1 sur le terrain à 0-3 sur tapis vert) pour des faits liés au déroulement de la rencontre, le Jury d’Appel aurait violé ce principe de sacralité de la décision arbitrale.
- La hiérarchie des normes : Le président rappelle que les statuts de la FIFA et de la CAF placent les Lois du Jeu au-dessus de tout règlement intérieur d’une compétition (comme celui de la CAN).
🏛️ Le TAS comme rempart final
Pour Augustin Senghor, le Jury d’Appel a fait « fi » des règles mondiales. Son message est un avertissement clair : le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) ne pourra que censurer ce qu’il qualifie de « dangereux précédent ». Si cette décision devait être maintenue, elle ouvrirait la porte à une remise en question systématique de tous les résultats sportifs devant des tribunaux administratifs.
🦁 L’analyse de SunuSport : Une stratégie juridique solide
En déplaçant le débat sur le terrain de l’IFAB et de la FIFA, Augustin Senghor place la CAF dans une position délicate. Si le TAS suit ce raisonnement, la CAF sera désavouée pour avoir outrepassé ses droits en interférant avec le résultat sportif final validé par l’arbitre sur la pelouse du Complexe Moulay Abdallah.
C’est une bataille de juristes qui s’annonce, mais le Sénégal marque un point psychologique important en montrant que son dossier repose sur les textes fondateurs du football international.
💬 La citation forte :
« Le Jury d’Appel maîtrise-t-il les Lois du Jeu validées par la FIFA ? […] Le TAS censurera ce dangereux précédent. »
Pensez-vous que cet argument technique sur la Loi 5 sera l’atout gagnant du Sénégal devant les juges de Lausanne ?
SUNUSPORT
