Pape Gueye sur France-Sénégal : « On peut rivaliser avec les plus belles nations »

Tout juste sacré champion d’Afrique et héros de la finale, Pape Gueye se projette déjà sur le défi qui attend les Lions de la Teranga face aux Bleus en juin prochain. Entre respect pour ses racines et ambition démesurée, le milieu de Villarreal prévient : le Sénégal ne vient pas pour faire de la figuration.

📽️ L’ombre de 2002 et les conseils d’El-Hadji Diouf

Interrogé sur le tirage au sort qui a placé le Sénégal dans le même groupe que la France, Pape Gueye n’a pas pu éviter la comparaison historique avec le match d’ouverture du Mondial 2002.

  • Un héritage vivant : « Au Sénégal, tout le monde connaît ce match. El-Hadji Diouf en parle souvent (rires) », confie-t-il avec amusement.
  • La transmission : Gueye explique que les anciens comme Diouf ou Lamine Diatta rappellent sans cesse à la nouvelle génération l’importance de ce duel pour la fierté nationale.

🇫🇷 Un match « spécial » pour un binational

Né en France, ce duel revêt une dimension personnelle pour le n°18 sénégalais :

« C’est une fierté. Je suis né en France, j’ai des amis de l’autre côté. C’est un plaisir de jouer pour le Sénégal, mais affronter la France, c’est particulier. »

💪 L’ambition : « Gagner ce genre de match »

Malgré le talent immense de l’équipe de France, Pape Gueye affiche une confiance inébranlable dans le groupe dirigé par Pape Thiaw :

  • Armes égales : « On va se battre avec nos armes. On peut rivaliser avec les plus belles nations du monde. »
  • Objectif victoire : Loin de se contenter d’un match de gala, il affirme clairement son intention : « On peut gagner ce genre de match, j’espère qu’on va le faire. »

🎙️ L’analyse de Sunusport

Les propos de Pape Gueye ce dimanche sur Téléfoot confirment le changement de mentalité des Lions. Ce n’est plus le « petit poucet » de 2002 qui défie l’ogre français, mais un double champion d’Afrique en titre, sûr de sa force collective et de son expérience internationale.

Le fait que Guy Stéphan et le staff français passent déjà le jeu de Pape Gueye à la loupe (comme révélé hier) montre que le respect est mutuel. La France sait qu’en juin, elle n’affrontera pas seulement une équipe, mais une nation portée par le souvenir de ses aînés et le talent de ses nouveaux héros.


Pensez-vous que l’effet « 2002 » jouera psychologiquement en faveur du Sénégal ou la France de Mbappé est-elle désormais trop solide pour se laisser surprendre ?

sunusport