Mondial 2030 : L’Espagne s’adjuge l’organisation de la finale

Le suspense semble avoir pris fin ce lundi. Alors que la répartition des matchs entre les six pays organisateurs (Espagne, Portugal, Maroc, Argentine, Uruguay, Paraguay) faisait l’objet de discussions intenses, le patron de la RFEF a officiellement confirmé que le bouquet final se jouera sur le sol espagnol.

🇪🇸 Une certitude affichée : « La finale aura lieu ici »

Le ton a changé du côté de la Fédération espagnole. Là où Rafael Louzan se montrait prudent il y a quelques mois en parlant de « poids de la candidature », il affirme désormais une certitude absolue.

  • Le lieu probable : Sauf énorme surprise, c’est le Stade Santiago Bernabéu de Madrid, récemment rénové et devenu l’un des stades les plus modernes au monde, qui devrait accueillir l’événement.
  • L’argument du poids : L’Espagne gère 11 des 20 stades de la candidature commune, justifiant ainsi, selon Louzan, le droit d’accueillir le match le plus prestigieux.

🇲🇦 Le Maroc, grand perdant pour la finale ?

Le Maroc avait mis les petits plats dans les grands en annonçant la construction d’un stade de 115 000 places à Benslimane (près de Casablanca).

  • Le compromis : Si la finale semble promise à Madrid, le Maroc pourrait obtenir en compensation le match d’ouverture principal (après les trois matchs sud-américains) ou une demi-finale de haut vol.
  • La diplomatie sportive : Les discussions entre la FIFA et les trois fédérations (RFEF, FPF et FRMF) doivent encore être ratifiées officiellement, mais l’Espagne a clairement pris l’ascendant psychologique.

🗓️ Rappel du format inédit de 2030

Pour célébrer le centenaire de la compétition, le format sera historique :

  1. Ouverture Sud-Américaine : Trois matchs en Uruguay, Argentine et Paraguay (hommage à 1930).
  2. Cœur de la compétition : Le reste du tournoi se déroule dans le trio Espagne-Portugal-Maroc.
  3. Apothéose : Finale à Madrid (Espagne).

🎙️ L’analyse de Sunusport

Cette annonce est une victoire politique majeure pour le football espagnol, qui a traversé des zones de turbulences institutionnelles ces dernières années. Pour le Maroc, c’est une déception relative, car le pays reste tout de même le centre de gravité d’un Mondial qui se jouera pour la première fois sur deux continents différents. L’enjeu pour le royaume chérifien sera maintenant de sécuriser la plus belle des demi-finales dans son futur stade monumental.

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