Le projet d’Arsène Wenger fait face au front de l’UEFA et de la Fédération Anglaise
L’idée de modifier la règle du hors-jeu pour favoriser l’attaque divise les instances mondiales. Alors que l’IFAB doit trancher le 20 janvier prochain, l’UEFA et la FA (Fédération Anglaise) ont déjà exprimé leur opposition ferme à une réforme jugée trop brutale.
💡 La « Loi Wenger » : C’est quoi ?
L’ancien manager d’Arsenal propose une lecture simplifiée et ultra-offensive du hors-jeu :
- Le principe : Un attaquant n’est considéré hors-jeu que s’il est entièrement devant le dernier défenseur.
- L’avantage : Si une partie du corps de l’attaquant (même un talon) est alignée avec le défenseur, le jeu continue.
- L’objectif : En finir avec les hors-jeux de quelques millimètres qui frustrent les buteurs et les supporters.
🛑 Une opposition radicale de l’Europe
Selon The Times, le projet ne fait pas l’unanimité, loin de là. L’UEFA et la FA craignent un bouleversement total de l’équilibre du football :
- Impact tactique : Un tel changement forcerait les blocs défensifs à reculer massivement, tuant potentiellement le pressing haut.
- Changement de nature : Les instances estiment que la réforme est « beaucoup trop radicale » pour le plus haut niveau.
🤝 Vers un compromis sur le « torse » ?
Pour éviter un blocage total le 20 janvier, une solution intermédiaire est à l’étude. Plutôt que de juger sur n’importe quelle partie du corps (pieds, genoux, épaules), le hors-jeu pourrait être calculé uniquement en prenant en compte les torses des joueurs. Cela permettrait de supprimer les décisions litigieuses basées sur un bout de chaussure ou une main.
🎙️ L’analyse de Sunusport
Arsène Wenger veut redonner l’avantage au spectacle et à l’attaque, mais le football est un sport de traditions où chaque centimètre compte. Si la « Loi Wenger » est adoptée, nous pourrions voir le nombre de buts exploser, mais au prix d’une transformation profonde de la science défensive. Le verdict de l’IFAB dans quelques jours sera historique.
