Karim Benzema à Al-Hilal : Les dessous d’un transfert « trahison »
C’est le coup de tonnerre de ce début d’année 2026. Après deux saisons et demie à Djeddah, Karim Benzema (38 ans) a décidé de claquer la porte d’Al-Ittihad pour s’engager avec Al-Hilal. Ce mouvement, motivé par un profond désaccord contractuel, redessine les forces en présence au sommet de la Saudi Pro League.
❌ Le clash : Pourquoi Al-Ittihad a tout perdu
Le divorce entre le Ballon d’Or 2022 et son premier club saoudien couvait depuis des mois.
- Une offre « insultante » : Selon plusieurs sources (dont Foot Africa), la direction d’Al-Ittihad aurait proposé une prolongation de contrat atypique où Benzema aurait dû jouer sans salaire fixe, ne percevant que ses revenus issus du droit à l’image. Une proposition immédiatement rejetée par le joueur.
- La rupture : Furieux, l’attaquant français a refusé de participer aux derniers matchs (notamment contre Al-Fateh) et a finalement obtenu la résiliation de son contrat, qui courait initialement jusqu’en juin 2026.
✍️ Les détails du nouveau défi à Riyad
Al-Hilal, opportuniste, n’a pas laissé passer l’occasion d’attirer l’une des plus grandes stars mondiales pour renforcer son attaque.
- Le contrat : Benzema s’est engagé pour 18 mois, soit jusqu’en juin 2027.
- Un effectif galactique : À Riyad, il rejoint une équipe déjà redoutable composée de joueurs comme Kalidou Koulibaly, Théo Hernandez, João Félix ou encore l’autre recrue phare de l’hiver, Darwin Nuñez.
- Le coach : Il évoluera sous les ordres de Simone Inzaghi, qui a succédé à Jorge Jesus sur le banc du leader.
⚡ Les ondes de choc : Ronaldo en colère
Ce transfert ne fait pas que des heureux. À Al-Nassr, le grand rival, l’agacement est palpable. Cristiano Ronaldo aurait même boycotté le dernier match contre Al-Riyadh pour protester contre la gestion du PIF (Fonds d’Investissement Public), qu’il accuse de favoriser Al-Hilal au détriment de son propre club sur le marché des transferts.
🎙️ L’analyse de Sunusport
En rejoignant Al-Hilal, Karim Benzema s’offre une chance de remporter de nouveaux titres majeurs, dont la Ligue des champions d’Asie, tout en restant dans un championnat dont il est devenu l’un des visages emblématiques. Pour Al-Ittihad, c’est une perte immense, tant sur le plan sportif (57 buts en 87 matchs) que marketing.
