Crise à la CAF : Le « ménage » continue après le sacre du Sénégal

Après l’arbitrage, c’est au tour de la justice sportive de tomber. Yacine Othman Robleh, figure centrale de l’organe judiciaire depuis six ans, a été démis de ses fonctions. Le motif ? Une gestion jugée trop « clémence » envers les Lions de la Teranga.

⚖️ L’organe judiciaire décapité

La décision de Véron Mosengo-Omba (Secrétaire général de la CAF) marque une rupture brutale :

  • Le reproche : On accuse Robleh de ne pas avoir eu la main assez lourde contre le Sénégal suite aux incidents de la finale (interruption de match, tensions sur le terrain et débordements en tribunes).
  • L’intérim : C’est Cédric Igai, actuel directeur des affaires juridiques, qui reprend les rênes dans un climat de suspicion généralisée.

🦁 Le Sénégal a-t-il frôlé le pire ?

Les révélations sur les coulisses de cette décision sont stupéfiantes. Pour rappel, certains scénarios circulaient dans les couloirs de la CAF :

  1. Le retrait du titre de Champion d’Afrique 2025.
  2. L’exclusion de la Coupe du Monde 2026 (pour laquelle les Lions sont déjà qualifiés).
  3. Des suspensions massives de cadres de l’équipe.

Finalement, les sanctions ont été jugées « modérées », ce qui a provoqué la colère d’une partie des fédérations membres et, par ricochet, le départ forcé de Robleh.


📊 Les têtes tombées à la CAF (Post-CAN 2025)

NomPosteRaison présumée
Olivier Safari KabeniChef des arbitresErreurs de jugement lors de la finale
Yacine Othman RoblehChef de l’organe judiciaireSanctions jugées trop clémentes envers le Sénégal