Coupe de France : Strasbourg-Monaco, qui prendra le dernier ticket pour les quarts ?

C’est l’affiche qui clôturera le tableau des quarts de finale. Entre un Racing qui retrouve ses forces vives et une ASM qui jongle avec son infirmerie, la rencontre s’annonce tactique et électrique.

🇲🇨 Monaco : L’hécatombe derrière les paillettes

Malgré la victoire éclatante face à Rennes (4-0) samedi dernier, l’entraîneur Sébastien Pocognoli doit composer un véritable puzzle. La liste des absents ressemble à une équipe type de Ligue 1 : Pogba, Minamino, Salisu, Ouattara ou encore le gardien Hradecky sont tous sur le flanc.

  • La solution : Pour compenser, Pocognoli devrait relancer des cadres frais. Vanderson et Caio Henrique animeront les ailes, tandis qu’Akliouche sera chargé de la création.
  • Le pari : L’alignement de Denis Zakaria en défense centrale aux côtés de Kehrer pour stabiliser une arrière-garde expérimentale.

☨ Strasbourg : Le retour de Barco change tout

Battus de justesse par le PSG (1-2) le week-end dernier, les Alsaciens de Gary O’Neil ont montré de belles promesses.

  • Le renfort : Le retour de suspension de Valentin Barco est une excellente nouvelle. Son activité sur le flanc gauche sera cruciale pour déstabiliser le bloc monégasque.
  • L’attaque : En l’absence d’Emegha, c’est le jeune Panichelli qui mènera l’attaque, soutenu par le talentueux Enciso.

📋 Les compositions probables

PositionStrasbourg (4-2-3-1)Monaco (3-4-3)
GardienPendersKöhn
DéfenseDoué, Omobamidele, Doukouré, ChilwellTeze, Zakaria, Kehrer
MilieuBarco, El MourabetVanderson, Camara, Coulibaly, C. Henrique
AttaqueMoreira, Enciso, Nanasi – PanichelliAkliouche, Biereth, Golovin

🎙️ L’analyse de Sunusport

Monaco part favori sur le papier, mais l’absence de neuf joueurs cadres pèsera inévitablement si le match se prolonge. Strasbourg, porté par son public et par l’envie de rebondir après le départ de Sarr, a une occasion en or de s’offrir un quart de finale de prestige. La clé du match ? Le duel au milieu de terrain entre le duo Barco-El Mourabet et la paire Camara-Coulibaly.