CAN 2025 : Pronostics de supportrices avant Sénégal vs Mali

Elles sont venues de Dakar, d’Abidjan, de Kinshasa ou des montagnes de l’Atlas. Loin des clichés, les femmes sont les nouvelles icônes de cette Coupe d’Afrique des Nations. Dans les tribunes de Tanger à Agadir, elles ne se contentent pas de supporter : elles réinventent la fête. Rencontre avec celles qui font battre le cœur du tournoi.

Par la Rédaction de Sunusport — Mercredi 7 janvier 2026

💃 Un stade, un podium, une passion

Oubliez les ambiances exclusivement masculines. En 2026, la CAN appartient aussi aux femmes. Maquillages artistiques, tenues traditionnelles revisitées aux couleurs nationales et chants incessants : les supportrices apportent une dimension esthétique et pacifique au tournoi.

📣 « Plus qu’un match, une sororité »

Pour beaucoup de ces fans, le voyage au Maroc est aussi l’occasion de créer des ponts. Entre deux huitièmes de finale, on voit des Algériennes échanger des écharpes avec des Congolaises, ou des Ivoiriennes danser avec des Burkinabè malgré la rivalité sur le terrain.

📸 Les réseaux sociaux, leur terrain de jeu

Si le match se joue sur la pelouse, la « bataille du style » se gagne sur Instagram et TikTok. Les supportrices sont devenues les meilleures ambassadrices de la culture africaine :

  • Le « Gélé » nigérian ultra-sophistiqué en tribune.
  • Le « Lépi » guinéen porté avec fierté.
  • Le « maillot-bijou » : une tendance où le maillot officiel est customisé avec des accessoires locaux.

📊 Les chiffres de la ferveur au féminin

  • 35% : C’est l’estimation de la présence féminine dans les stades pour cette CAN (un record historique).
  • +50% : L’augmentation des ventes de maillots « coupe femme » dans les boutiques officielles autour des stades.
  • Zéro incident : Aucun débordement majeur n’a été signalé dans les zones à forte mixité depuis le début du tournoi.

🎙️ L’avis de Sunusport

L’image de la CAN 2025 restera sans doute celle de ces visages radieux et de ces voix hautes perchées qui couvrent parfois les vuvuzelas. En s’appropriant les tribunes, les femmes africaines rappellent que le football est avant tout un vecteur d’unité. Alors que les quarts de finale approchent, leur énergie sera le douzième homme (ou plutôt la douzième femme) indispensable pour pousser les équipes vers le sacre.

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