FIFA : Gianni Infantino prône le retour de la Russie !
Dans un entretien exclusif accordé à Sky News à Londres, Gianni Infantino a publiquement remis en question l’efficacité des sanctions sportives contre la Russie. Pour le président de la FIFA, l’exclusion totale n’a produit que de la haine, et il appelle désormais à « maintenir les ponts ouverts » par le biais du ballon rond.
🎙️ « L’interdiction n’a rien accompli »
Gianni Infantino n’a pas mâché ses mots. Selon lui, maintenir les athlètes russes à l’écart des compétitions mondiales n’est plus une solution viable :
- Un échec politique : « Cette interdiction n’a rien accompli, elle n’a fait qu’engendrer davantage de frustration et de haine », a-t-il déclaré.
- Priorité à la jeunesse : Le président souhaite voir les « filles et garçons russes » rejouer en Europe, estimant que le sport doit rester un vecteur de paix et non un outil de punition collective.
- Un changement de statut : Infantino propose même d’inscrire dans les statuts de la FIFA qu’un pays ne devrait jamais être banni pour les actes de ses dirigeants politiques.
⚔️ Le contraste avec Israël et les menaces de boycott
Cette sortie intervient dans un contexte de tensions extrêmes :
- Cas d’Israël : Interrogé sur d’éventuelles sanctions contre Israël (réclamées par plusieurs nations), Infantino s’y oppose fermement, qualifiant une telle mesure de « défaite ».
- Boycott du Mondial 2026 : Alors que des rumeurs de boycott circulent en raison de la politique de l’administration Trump (co-hôte du tournoi), Infantino a balayé ces idées, rappelant que le football doit unir un monde « divisé et agressif ».
🇪🇺 L’UEFA restera-t-elle inflexible ?
Si la FIFA semble prête à ouvrir la porte, notamment pour les catégories de jeunes, le regard se tourne désormais vers Nyon. Jusqu’à présent, l’UEFA s’est montrée beaucoup plus rigide sur le dossier russe. Cette « inflexion » d’Infantino pourrait créer une fracture entre les deux instances ou, au contraire, forcer l’UEFA à revoir sa copie avant le début des éliminatoires pour l’Euro 2028.
🎙️ L’analyse de Sunusport
Infantino joue ici une carte diplomatique risquée mais calculée. En se positionnant comme le « gardien des ponts », il tente de replacer la FIFA au-dessus des conflits géopolitiques. Cependant, cette position risque de heurter de plein fouet les fédérations européennes (Pologne, pays scandinaves) qui ont toujours refusé de jouer contre la Russie depuis 2022. Le « football oasis de bonheur » prôné par Infantino suffira-t-il à apaiser les tensions diplomatiques ?
sunusport
