Scandale à la CAN : Ismail Jakobs dénonce un « empoisonnement »
Une semaine après le sacre des Lions, Ismail Jakobs est sorti du silence sur la chaîne allemande Sport1 (et Sportdigital). Pour le latéral de Galatasaray, les malaises qui ont frappé Krépin Diatta, Ousseynou Niang et Pape Matar Sarr ne sont pas des incidents médicaux ordinaires.
⚠️ Un scénario « effrayant » dans le vestiaire
Jakobs décrit des scènes de panique qui tranchent avec l’image d’une préparation sereine pour une finale. Selon lui, il ne s’agissait pas d’une banale fatigue ou d’une gastro-entérite :
- Krépin Diatta : S’est effondré brusquement dans le vestiaire avant même le début de la rencontre.
- Ousseynou Niang : A été victime d’un malaise spectaculaire durant l’échauffement, obligeant ses coéquipiers à l’évacuer du terrain (des images qui avaient déjà fuité sur les réseaux sociaux).
- Pape Matar Sarr : A tenu jusqu’à la mi-temps avant de s’écrouler à son tour dans les vestiaires.
🎙️ Les mots chocs d’Ismail Jakobs
« Ma conviction personnelle, c’est que trois de nos joueurs ont été empoisonnés. […] Ils étaient tous incapables de rentrer leur langue. Ils se sont simplement écroulés. Ce n’était clairement pas un hasard. »
Le joueur souligne un symptôme précis et troublant — l’incapacité de rétracter la langue — qui suggère une réaction neurologique ou une intoxication sévère plutôt qu’un simple épuisement physique.
🎙️ L’analyse de Sunusport
Si ces accusations sont gravissimes, elles expliquent pourquoi le banc sénégalais était si tendu durant la finale. Gagner ce match dans de telles conditions, avec trois titulaires ou joueurs clés mis hors de combat de manière aussi brutale et inexpliquée, relève de l’héroïsme pur.
Toutefois, Jakobs prend soin de dire qu’il « ne veut accuser personne », tout en insistant sur le fait que la répétition de ces malaises identiques sur une si courte période est statistiquement impossible. Reste à savoir si la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) ou la CAF ouvriront une enquête officielle pour faire la lumière sur ces « malaises de Rabat ».
Ces révélations pourraient-elles, selon vous, ternir la relation sportive entre le Sénégal et le Maroc ou doivent-elles rester des suspicions de vestiaire ?
