Officiel : Le règlement de l’IFAB confirme un penalty oublié pour l’Algérie !

La polémique enfle autour de l’arbitrage du quart de finale Nigeria-Algérie. Selon les lois du jeu édictées par l’IFAB, l’instance qui régit les règles du football mondial, le geste du défenseur nigérian Junior Ajayi aurait dû être sanctionné d’un penalty.

📚 Ce que dit le règlement

Le texte officiel de l’IFAB est très clair sur la question des mains dans la surface de réparation :

  • Surface augmentée : Il y a faute si un joueur touche le ballon de la main ou du bras en ayant « artificiellement augmenté la surface couverte par son corps ».
  • Position non justifiable : Cette augmentation est avérée lorsque la position du bras ou de la main n’est pas une conséquence du mouvement du corps pour cette situation spécifique.
  • Prise de risque : En plaçant son bras ainsi, le joueur prend consciemment le risque de toucher le ballon et d’être sanctionné.

🔍 Le cas Junior Ajayi décrypté

Dans le cas précis de l’action litigieuse face aux Fennecs, le constat semble sans appel :

  1. La position de la main : La main de Junior Ajayi était largement décollée du corps au moment de l’impact.
  2. L’avantage indu : En ayant le bras ainsi écarté, le défenseur a augmenté de fait sa surface corporelle, faisant obstacle à la trajectoire du ballon.

Malgré ces éléments qui corroborent les plaintes de Riyad Mahrez en zone mixte, l’arbitre sénégalais Issa Sy en a décidé autrement sur le terrain, refusant d’accorder le penalty aux Algériens.


🎙️ L’analyse de Sunusport

Cette confirmation par le règlement apporte un poids considérable à la frustration algérienne. Si la supériorité globale du Nigeria a été reconnue par tous, ce penalty oublié en première période aurait pu radicalement changer la physionomie du match. Ce nouvel élément risque d’alourdir le dossier déjà transmis au Jury disciplinaire de la CAF, qui enquête actuellement sur les incidents survenus lors de cette rencontre électrique.


Pensez-vous que l’utilisation de la VAR aurait dû permettre de corriger cette erreur manifeste conformément au règlement de l’IFAB ?