Ligue 1 : Le PSG poursuit son sans-faute contre Saint-Étienne (3-0)


Cinq jours après son festival contre Toulouse (6-2), Paris a battu Saint-Étienne (3-0), avec qui il partageait la tête du Championnat avant le début de la quatrième journée. Cavani et Motta ont marqué.

Le match : 3-0

La défense stéphanoise était la seule à ne pas avoir encaissé de but avant sa venue au Parc des Princes, vendredi, et Paris n'a eu besoin que de 20 minutes pour la faire céder, sur un penalty concédé naïvement par Saidy Janko et transformé par Edinson Cavani. Cette ouverture du score aurait pu décourager Oscar Garcia et ses joueurs. Après tout, Paris joue dans une autre cour et Saint-Étienne n'a pas les moyens de lui tenir tête sur la saison.

Mais l'ASSE n'avait «rien à perdre» au Parc, et face à un PSG bien blême (un seul tir en première période, une première à domicile depuis 2006), c'est elle qui a affiché le visage le plus séduisant durant les 45 premières minutes, décidée à ne pas fermer le jeu dans son 3-4-3. Janko a tenté sa chance le premier de loin (9e), et il a fallu une sortie salutaire d'Areola au-delà de ses six mètres pour empêcher Bamba d'égaliser (25e).

Avec davantage d'application sur ses coups de pied arrêtés, Saint-Étienne aurait pu espérer regagner les vestiaires à égalité. Mais le PSG et Thiago Motta l'ont ramené à une cruelle réalité dès la reprise (50e), après une faute évitable de Théophile-Catherine sur Neymar et une remise astucieuse de Marquinhos de la poitrine, au cœur d'une défense statique. Les visiteurs ont alors baissé le pied physiquement, les latéraux - si remuants en première période - limité leurs efforts.

Discret, à l'image de Pastore, Di Maria aurait pu mettre fin à tout suspense si son coup franc n'avait pas heurté le poteau gauche de Ruffier (66e) ou s'il avait mieux négocié ce contre, à la 76e minute. Les deux Argentins, dont l'avenir dans la capitale est incertain, ont quitté le terrain la tête basse et le visage fermé à la 84e. L'arrivée de Neymar a changé la donne devant, et le Brésilien, impliqué sur les deux premiers buts parisiens, a de nouveau été à l'origine du troisième, Cavani s'offrant une talonnade sur un centre à ras de terre précis de Meunier. Et ce n'était pas un grand Paris...

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